Je les grignote
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C'est comme dans la chanson. Les hommes en on marre, ils veulent que cela cesse. Et comme dans la chanson, ils y retournent quand même, dans leur tranchée. Ils retrouvent le danger et la peur. Mais malgré tout ce qu'ils reçoivent sur le coin de la gueule, il continuent à vivre. A plaisanter et à rire, à chanter pour tromper la mort.

Jusqu'à ce que....


Sur scène, deux personnes. Un narrateur et un musicien. Les histoires ne sont pas racontées à la première personne, il ne s'agit pas de s'identifier. Qui le pourrait ? Ce sont simplement quelques jours de la vie imaginée de quelques soldats au front et à l'arrière (en permission). Ce ne sont pas des histoires vraies donc, mais possibles. Le possible transformé en réel, n'est-ce pas là le point de départ de toutes les histoires?

Il y a des chansons aussi, car on chantait aussi dans les tranchées, on ne faisait pas qu'y mourir."

Patriotisme d’avant-guerre ; Vie quotidienne dans les tranchés (le barda ; les armes ; la 3e ligne) ; la résignation des soldats face aux ordres des supérieurs ; le décalage entre la vie au front et la vie à l’arrière ; les femmes à l’arrière (transformation de la société par le travail des femmes ; émancipation ; avortement) ; l’impuissance d’un homme seul face à l’industrialisation de la guerre ; fraternisation avec l’ennemi, sont autant de thèmes abordés dans ce spectacle.

Durée : Une heure quinze. Tout public, à partir de 14 ans.

Distribution :
Vassili Ollivro : Récit et chant.
Clément Palant : Contrebasse, banjo, guitare, chant et récit.
Erwann Philippe dit « Patron » : Création Lumière et régie générale.
Philippe Marlu : Création sonore.